"Un engagement à long terme et de l’imputabilité sont essentiels aux enjeux du changement climatique."

Accroître la responsabilisation en matière de changements climatiques

Un engagement à long terme et de l’imputabilité sont essentiels aux enjeux du changement climatique. Nous avons constaté le manque d’imputabilité et l’échec des gouvernements conservateur et libéral en ce qui concerne leur capacité à atteindre les objectifs du Protocole de Kyoto et de l’Accord de Copenhague. Nous ne pouvons pas nous permettre de rater les objectifs fixés dans le cadre de l’Accord de Paris.

Grâce à son programme d’économie verte pour contrer les changements climatiques, Jagmeet Singh s’assure que dorénavant, le gouvernement et les entreprises se responsabilisent face à leurs engagements pour contrer les changements climatiques.

Trudeau n’a pas emprunté la voie menant à la rencontre de nos objectifs pour 2030 en matière de changements climatiques. Des études ont démontré qu’il est probable que nous atteignions les objectifs de 2030 d’ici 2025 grâce au programme de Jagmeet.

En gardant à l’esprit la Loi sur la responsabilité en matière de changements climatiques de Jack Layton, un gouvernement dirigé par Jagmeet Singh sera en mesure de :

Créer un poste d’agent contre les changements climatiques : créer un poste d’agent autonome pour contrer les changements climatiques. Cet agent rendra compte des progrès intérimaires en matière de réduction des émissions ainsi que des objectifs ambitieux exigés par l’Accord de Paris. Le ministre de l’Environnement et le premier ministre devront rendre des comptes quant aux constatations publiées dans le rapport annuel de l’agent de changement climatique.  

Le mandat explicite de l’agent de changement climatique sera d’établir des politiques normatives qui favoriseront le changement de trajectoire du gouvernement en matière de politique sur les changements climatiques et d’intensifier nos efforts en réponse aux données scientifiques disponibles. Pour ce faire, nous utiliserons les évaluations du Cadre pancanadien sur la croissance propre et les changements climatiques et toutes les décisions prises par le Gouvernement fédéral en matière de projets d’infrastructures énergétiques d’importance.

Mandater le Commissaire à l’environnement et au développement durable (CEDD) : impartir la tâche au CEDD de recueillir les données de chaque province et territoire auprès du procureur général en utilisant une démarche harmonisée d’inventaire des progrès réalisés en matière de réduction des émissions des gaz à effets de serre et de comparer les résultats obtenus aux objectifs atteints par le fédéral, les provinces et les territoires tous les deux ans. Les données recueillies contribueront à établir un rapport pour l’agent des changements climatiques.

Mettre sur pied un groupe-conseil en matière de changements climatiques : tout en privilégiant la transparence, Jagmeet nommera un groupe conseil composé d’experts locaux en la matière qui apporteront leur soutien à l’agent de changement climatique pour analyser les données présentées par le CEDD, tirer les conclusions qui s’imposent en matière de climat, d’énergie, de politiques économiques et de réglementations. En partenariat avec le groupe conseil, l’agent des changements climatiques présentera ses recommandations au gouvernement fédéral, provincial et territorial sous la forme d’un rapport annuel qui permettra d’améliorer les politiques et les réglementations afin d’intensifier nos efforts visant à atténuer les changements climatiques.

Protéger le Régime de pensions du Canada, les épargnes et les REER : au Canadales entreprises cotées en bourse doivent publier leurs états financiers qui décrivent l’état de santé de l’entreprise et les risques matériels encourus. Toutefois, ces risques matériels ne comprennent pas les risques reliés au climat, qui selon la Banque du Canada ont un impact sur l’économie et le système financier du Canada. Les Canadiens ont le droit de savoir comment les entreprises entrevoient les changements climatiques et quels seront les effets sur leurs investissements pour qu’ils puissent prendre des décisions éclairées et contribuer à la lutte contre le changement climatique. Présentement, on peut compter sur les doigts de la main les entreprises qui publient les risques reliés aux changements climatiques. Seul, notre gouvernement est en mesure d’exiger que ces entreprises fournissent ces informations.

Afin de concrétiser les recommandations émises par la International Carney-Bloomberg Task force on Climate-Related Financial Disclosures (groupe de travail sur la transparence financière climatique) et d’uniformiser les règles du jeu, Jagmeet Singh exigera que les entreprises canadiennes cotées en bourse divulguent les risques liés aux changements climatiques auxquels elles font face afin que les Canadiens soient au courant des conséquences que ces risques peuvent avoir sur leurs fonds de pension et leurs investissements.